TOYOTA Starlet

Model-Code

  • KP60 1.0: limousine 4 ou 5-vitesses, 2 ou portes
  • KP62 1.2: limousine, 4 ou 5 vitesses, 3 ou 5 portes
  • KP62 1.2: break, 4 vitesses, 5 portes
  • KP61 1.3: limousine, 5 vitesses ou 3 rapports automatique
  • KP61 1.3: break, 4 vitesses, 5 portes
  • KP61 1.3: norme d’émission OGE82, 5 vitesses, 3 ou 5 portes
  • KP61 1.3: norme d’émission OGE82, 5 vitesses, 5 portes

  • EP71 1.3: norme d’émission OGE82, 12 soupapes, 3 ou 5 portes, 5 vitesses
  • EP71 1.3: norme d’émission OGE86, catalyseur non contrôlé, 3 ou 5 portes, 5 vitesses
  • EP71 1.3: norme d’émission OEV1, catalyseur contrôlé, 3 ou 5 portes, 5 vitesses

  • EP81 1.3: EFI, injection, 3 ou 5 portes, 5 vitesses
  • EP81 1.3: EFI, injection, 3 ou 5 portes, 5 vitesses ou 3 rapports automatique

Les premières Starlet à traction arrière reposaient sur la technique de la Toyota Copain avec le même moteur 1.0 litre 4 cylindres. Mais bientôt, on l’a dotée du moteur 1.2 et plus tard du moteur 1.3 litre de la même famille de moteurs «K». Avec les normes antipollution OGE82 spécifiques pour le marché suisse, la Starlet a été dotée en même temps que la Liteace et la Corolla du moteur aux gaz d’échappement réduits 4K-C (C pour réduction des gaz d’échappement).

Avec l’introduction de la série «EP71», on l’a dotée de la traction avant, du carburateur à dépression constante et de la technologie de distribution à plusieurs soupapes par cylindre. Ses premières versions étaient encore dépourvues de catalyseur, ensuite on l’a dotée d’un catalyseur sans sonde de richesse et finalement le carburateur à dépression constante a été muni d’une commande électronique pour l’exploitation avec un convertisseur catalytique à sonde de richesse.

À partir de la gamme de modèles EP81, la Starlet a également été livrée avec une injection. Les versions automatiques avaient 55kW/75 CV alors que les versions à boîte manuelle développaient 60kW/82 CV. Les versions automatiques étaient livrées au départ de l’usine avec des moteurs étranglés à 75 CV au moyen d’un boîtier de filtre à air rétréci (seuil technique de l’assurance en Allemagne: 75 CV). Dès la production d’août 1991, la même spécification pour l’Allemagne a été aussi proposée pour le modèle à boîte de vitesse manuelle qui n’avait lui aussi plus que 75 CV.

Tous les moteurs à 12 soupapes sont dotés de courroies dentées. Le moteur à 12 soupapes est le seul moteur à essence de Toyota où les soupapes se touchent les pistons lorsque la courroie dentée rompt. À cet effet, les culbuteurs sont conçus comme point de rupture déterminé si bien que les dégâts consécutifs sont en règle générale limités. Il vaut toutefois la peine de remplacer préventivement la courroie dentée au plus tard tous les 100 000 km et, en cas de prestations kilométriques plus faibles, même plus tôt.

Les versions à traction arrière de la Starlet ne se voient quasiment plus sur les routes suisses. Même aux manifestations de véhicules anciens, on ne les rencontre plus guère.

On trouve en revanche encore aujourd’hui dans les annonces de véhicules d’occasion une assez grande offre des premiers véhicules à traction avant qui étaient, comme vous le savez, lancées en début des années 1980. De nombreux exemplaires de cette Starlet encore assez agile ne sont aujourd’hui pas encore considérés comme des Youngtimer ou Oldtimer, mais utilisés au quotidien.

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